Bulletin Mensuel: Mars 2003
L'ACTUALITÉ ISLANDAISE EN MARS 2003
Yfirlit
POLITIQUE INTÉRIEURE
- Congrès du Parti du Progrès
Le Parti du Progrès (centriste, membre de l'actuelle coalition gouvernementale) a tenu son congrès les 22 et 23 février. Le Président Halldor Asgrimsson a été réélu à une écrasante majorité (96,7% des votes).
Ministre des Affaires étrangères, il a largement évoqué le thème "européen" dans ses discours : le Parti n'a pas à se décider actuellement pour ou contre l'adhésion à l'UE ; mais doit encourager le pays à discuter des avantages et inconvénients que pourrait comporter une éventuelle adhésion. Concernant la politique économique, Halldor a reproché à l?opposition de gauche son hostilité aux "réformes de structure", qui seules peuvent assurer la croissance et préserver le système de l'État-Providence. Il a pris parti pour une baisse de la fiscalité, notamment de l'impôt sur le revenu.
Par ailleurs, le Parti a adopté une proposition obligeant les députés devenus ministres à renoncer à leur mandat parlementaire (système français) et s'est déclaré pour la réduction du nombre des départements ministériels, ramené de 12 à 8.
- Sondages : des indications "versatiles"
* Alors que les élections législatives doivent se dérouler début mai, des sondages parus fin février ont fait apparaître que le Parti de l'Indépendance serait de nouveau en tête des intentions de vote (38,8% ou 39,1%), avant l'Alliance (opposition de centre-gauche : 33,7% ou 38,1%), le Parti du Progrès (17,1% ou 12,7%), la Gauche Verte (extrême-gauche : 9,3% ou 7,5%). Les responsables des partis se montrent alors circonspects dans leurs commentaires. Ingibjörg Solrun Gisladottir, figure de proue de l'Alliance, n'exclut pas une alliance entre sa formation et le Parti du Progrès malgré les critiques formulées contre son parti au Congrès du PP.
* Un sondage sorti début mars par le journal DV donne 42,3% au PI, 34,5% à l'Alliance, 12,2% au Parti du Progrès et 7,7% à la Gauche Verte.
* Sondage à la mi-mars : PI, 39,5% ; Alliance, 34% ; PP, 11,7% ; Gauche Verte, 9,4% ; Libéraux (dissidents du PI), 5%
* Fin mars : PI, 41% ; Alliance, 34% ; PP, 10% ; Gauche Verte, 8% ; Libéraux, 5%. La rôle possible d¹arbitre du PP et de Halldor Asgrimsson se confirme.
À suivre avec les précautions d'usage.
- David et la baisse des impôts
Dans le cadre de la campagne électorale, mais aussi en conformité (et en continuité) avec la politique qu'il a menée jusqu'ici, David Oddsson a annoncé qu'il proposerait pour la nouvelle législature des baisses d'impôts non négligeables, compte tenu de la bonne situation des finances publiques (d'aucuns craignent toutefois que ces baisses aient des effets "inflationnistes" dans la période à venir, marquée notamment par la réalisation de la nouvelle usine d'aluminium). Il a remarqué par ailleurs que le pouvoir d'achat des Islandais avait crû d'1/3 depuis 1994.
Il a prédit qu'en cas de victoire de la gauche aux élections, l'inflation et la régression économique remettraient en cause les progrès accomplis.
GÉOGRAPHIE ; ENVIRONNEMENT
- Une belle revue
Une nouvelle Revue (en langue anglaise), magnifiquement illustrée, vient de voir le jour en Islande : "Icelandic Geographic". Comportant une contribution de Vigdis Finnbogadottir (qui parle de Thingvellir), elle contient par ailleurs des articles sur le lac Kleifarvatn, le Renard arctique, l'explorateur polaire et alpiniste Haraldur Örn Olafsson, la réserve naturelle Thjorsarver, la dérive des glaces et des icebergs l'hiver; le peuple infiniment diversifié des oiseaux d'Islande, et des rubriques d'actualité par les meilleurs spécialistes islandais et étrangers.
Compte tenu de l'intérêt des textes et de l'illustration, le prix de 13, 95 euros le numéro semble modique...
Renseignements : Icelandic Geographic
P.O. Box 5121 ; Reykjavik 105. Adresse électronique : info@icelandicgeographic.is
- De l'énergie géothermique à Grimsey
Des travaux doivent commencer prochainement à Grimsey, petite île au Nord de l'Islande, sous le cercle polaire, en vue de déterminer si elle recèle de l'énergie géothermique.
- La FAO et les pêcheries (l'environnement marin)
Dans un exposé fait devant le Comité des Pêcheries de la FAO, en février, l'Ambassadeur Gunnar Palsson, Président du groupe des hauts fonctionnaires au Conseil Arctique (organisation commune aux divers États de la région arctique), a rappelé le rôle éminent de cet organisme pour la défense de l'environnement marin. Son intervention est publiée sur le site du Ministère des affaires étrangères islandais (www.mfa.is)
POLITIQUE EXTÉRIEURE
- L'Islande et le reste du monde
27 février : Le Ministre Halldor Asgrimsson a présenté au Parlement (sous la double forme d'un rapport écrit et d'un discours) une synthèse sur la politique extérieure de l'Islande. Les points suivants ont été abordés :
* Irak : Conformément à la Résolution no 1441, l'Irak doit absolument désarmer et la coopération des dirigeants irakiens est encore insuffisante. Les chefs des Inspecteurs des Nations Unies feront le point le 7 mars, et une décision sera alors prise en fonction de leurs conclusions, la guerre ne devant intervenir qu'en dernier ressort (voir ci-dessous).
* Défense et sécurité. La menace terroriste reste présente et le besoin d'une défense efficace constant. Toute crise à l'intérieur de l'OTAN lui est préjudiciable ; tout différend ou malentendu en matière de sécurité entre l'Union Européenne et l'OTAN est à éviter. L'Islande a un intérêt et un rôle à jouer dans la préservation du "lien transatlantique". Pour cela une participation de plus en plus active (en cours) de l'Île au sein de l'OTAN est essentielle (voir, infra, l'exemple du Kosovo) ;
* Adaptation de l'Espace Économique européen à l'élargissement de l'Union Européenne ;
* Relations avec les îles Féroé et le Groenland. La coopération économique et en matière de pêcheries avec ces pays ne cesse de se développer, de même que les échanges extérieurs (en 2001, avec 2,5 milliards de couronnes, les exportations islandaises aux Féroé dépassaient celles vers la Russie et la Chine réunies, soit 1,6 md). L'accord de libre-échange islando-féringien verra son champ d'application étendu. Les relations avec le Groenland s'intensifient. L'Islande fera bénéficier la région de son expérience en matière de développement durable et de gestion responsable des ressources naturelles ;
* Globalisation. Les Islandais jouent un rôle actif dans les négociations commerciales internationales, où ils ont mis un accent spécial sur l'élimination souhaitable des subventions aux pêcheries, et sur la prudence à observer dans les discussions sur le secteur agricole.
- Les Islandais au Kosovo
Dans le cadre des opérations de maintien de la paix au Kosovo, les Islandais, ont, à partir du 3 mars et pour un an, le contrôle de l'aéroport de Pristina, pour le compte de la KFOR de l'OTAN. À cette occasion, le Ministre Halldor Asgrimsson, venu au Kosovo, a souligné que, bien que ne disposant pas d'armée, l'Île jouait un rôle de plus en plus important sur la scène internationale, dans les opérations humanitaires et de maintien de la paix.
- L'Islande et l'OTAN
Dans un discours prononcé en mars devant l'Association pour la coopération occidentale, le Ministre des Affaires étrangères a souligné qu'au 21ème siècle la coopération islando-américaine demeure un des piliers de la politique extérieure de l'Île ; et que Reykjavik, tout en continuant à ne pas disposer d'une armée nationale, entend développer (avec des moyens "civils") sa contribution à la défense du pays et à la solidarité au sein de l'OTAN.
- Islande et Irak
* Lors de la réunion du Conseil de Sécurité de l'ONU en date du 11 mars, l'Ambassadeur Thorsteinn Ingolfsson, Représentant Permanent de l'Islande auprès des Nations-Unies a rappelé que l'Irak devait, pour éviter un conflit armé, se soumettre très rapidement aux obligations de la Résolution 1441 par un désarmement rapide et crédible.
* Le 17 mars, le Premier Ministre et le Ministre des affaires étrangères se sont déclarés en accord avec la position adoptée par les États-Unis, le Royaume Uni et l'Espagne telle qu'elle ressortait de la réunion des dirigeants de ces pays aux Açores. Depuis lors, lesdits responsables ont confirmé le soutien à la "coalition" anti-Saddam. Le parti de la "Gauche-Verte" (extrême-gauche) a exprimé son "indignation".
- L'Islande et l'Union européenne
* Des discussions approfondies ont eu lieu au cours du premier trimestre, entre la Commission de l'Union européenne et les pays de l'AELE(dont l'Islande), concernant l'adaptation des accords sur l'Espace Économique Européen (qui depuis quelque 10 ans relie les deux groupes d'États), rendue nécessaire l'élargissement à venir de l'Union Européenne. Celle-ci demande entre autres choses que les pays de l'AELE accroissent massivement (12 fois plus, pour l'Islande) leurs contributions au Fonds de développement européen, destiné à venir en aide aux régions les plus pauvres de l'Union (dont le nombre augmentera au sein de l'Union, en raison de l'adhésion des pays de l'Est). Les négociateurs islandais se sont opposés avec vigueur à une telle explosion des charges de leur pays (charges dont le fondement juridique peut prêter à discussion).
En mars, cependant, les pays de l'AELE ont fait un pas en avant en acceptant d'augmenter nettement leurs contributions (quadruplement? triplement?), geste jugé insuffisant par Bruxelles. Par ailleurs, on a continué à discuter du régime douanier des produits norvégiens et islandais (produits de la pêche notamment) exportés vers les nouveaux membres de l'UE, et qui étaient exempts de droits en vertu d'accord de libre-échange entre Pays de l'Est et AELE, et risqueraient d'être taxés à l'avenir (rappelons que l'Islande en 2002 a exporté vers les "futurs nouveaux membres" -principalement en Pologne et Lithuanie- pour 2 milliards de couronnes de marchandises).
ÉCONOMIE
- Usine d'aluminium de l'Est (voir numéros précédents)
* Le 5 mars, par 41 voix (Parti du Progrès et la très grande majorité du Parti de l'Indépendance, ainsi que de nombreux membres de l'Alliance) contre 9 (essentiellement la "Gauche verte") le Parlement a donné son feu vert à la construction de l'usine d'aluminium de l'Est.
* Dès le 15 mars, les Ministres Geir Haarde (Finances) et Valgerdur Sverrisdottir (Industrie) ont signé les premiers textes d'accord avec la Compagnie américaine Alcoa, qui prend en mains la réalisation du projet.
- Optimisme pour le court terme
Dans sa "lettre" du 6 mars, le Ministère des Finances affiche un optimisme raisonné pour les perspectives économiques à court terme; La décision du Parlement sur l'usine d'aluminium de l'Est n'y est pas étrangère. Les travaux préparatoires (construction d'infrastructures) sont lancés. On pense que l'édification de l'usine proprement dite débutera fin 2004.
Par ailleurs, le gouvernement a accru les dépenses publiques d'investissement de 6 milliards de couronnes.
Les quotas de pêche de certaines espèces ont été élargis (même si, en sens inverse, la coquille Saint Jacques "se porte mal").
Le PIB pourrait augmenter au total de 3% cette année et de 4% en 2004.
Restent les incertitudes liées au contexte international, au prix du pétrole, etc. Mais dans le court terme le vent est favorable.
- Le PIB en 2002
Selon l'Office des Statistiques, le PIB islandais aurait légèrement reculé en 2002 : -0,5%. Fin décembre, le Ministère des Finances avait cependant prévu une petite augmentation : +0,25%. La différence s'explique largement par une progression des exportations moins forte qu'anticipée : +3% contre +6,5%.
- L'Islande et les dépenses d'éducation
L'Islande est, de source officielle, l'une des nations qui consacrent un des plus forts pourcentages de ressources à l'éducation. Divers facteurs ont récemment contribué à renforcer cette caractéristique : la réforme de l'enseignement élémentaire ; l'augmentation substantielle des traitements des enseignants ; le développement de l'enseignement supérieur, etc.
En 2000, le pourcentage des dépenses publiques réservé à l'éducation s'établissait à 14,7% (contre 12,6% pour la période 1980-89, et moins de 12% de 1990 à 1996), second meilleur pourcentage après le Danemark, parmi 21 pays européens (moyenne pour l'Union européenne : 11,2%).
Si on prend le ratio dépenses publiques d'éducation/PIB, on atteint 5,8% (Norvège et Suède : 6,5% ; Danemark : 6,4%) en 2000 contre 4,6% en 1995. Avec les dépenses privées, on atteint 6,3%, ce qui place l'Islande dans le peloton de tête au sein de l'OCDE.
SOCIÉTÉ
- Démographie
* Au 31 décembre 2002, la population islandaise s'élevait à 288 201 personnes, soit 0,68% de plus qu'à la fin 2001.
* Selon la lettre du Ministère des Finances du 27 février, la population a crû de 10,2% entre 1992 et 2002. Cet accroissement global (le second, au sein de l'EEE, après le Luxembourg) recouvre des situations très variées selon les régions et cela malgré les efforts des Pouvoirs publics pour éviter un afflux massif vers la capitale (coûteux en infrastructures et lourd de conséquences sociales négatives) et la "désertification" de certaines zones rurales.
Reykjavik a vu le nombre de ses habitants croître de 18,4%, et la péninsule de Reykjanes de 8,4%. En revanche les fjords du Nord- Ouest en ont perdu 18,1% ; le Nord-Ouest 11,1% et l'Est 10%.
Tout récemment, les migrations vers la capitale se sont atténuées. On peut aussi penser que les projets industriels dans l'Est (barrage ; usine d'aluminium) aideront à mieux "fixer" la population dans cette zone.
* Selon le Bureau des Statistiques le taux de mortalité s'est élevé à 0,6% en 2002. La durée de vie moyenne est de 78.2 années pour les hommes et 82.2 pour les femmes. Cet écart entre les genres, qu'on observe partout dans le monde, est moins prononcé (il n'est que de 4 années) dans l'île que dans la plupart des pays. Dans les dernières décennies, l'espérance de vie masculine islandaise a fait en effet des progrès notables (premier rang mondial actuellement), alors que celle des femmes ne connaissait pas la même évolution : après avoir été longtemps, pour la longévité, à la première place, elles sont maintenant au neuvième rang, dépassées notamment par les Japonaises (1er rang), les Espagnoles, les Françaises, etc.
- Dans l'enseignement secondaire
En octobre 2002, les élèves de l'enseignement secondaire ont atteint le nombre (maximum historique) de 44 695 (2 274 de plus qu'en 1998) et les professeurs étaient 4 697.
- Plus d'étrangers dans les écoles islandaises
Actuellement, 2,8% des élèves des écoles islandaises ont pour langue maternelle une langue étrangère. Le polonais vient en tête (les immigrants polonais venant travailler dans les usines de poisson ont vu, depuis quelques années, leur nombre augmenter), suivi de l'anglais (jadis en tête), du philippin et du thaï.
- La politique d'aide à l'enfance en Islande
Dans le cadre des activités de l'Institut National d'Études Démographiques (133, bd Davout à Paris 75020), Gudny Björk Eydal de l'Université d'Islande viendra à l'INED le 5 mai 2003 à 14 heures faire une présentation sur les politiques d'aide à l'enfance en Islande dans une perspective historique et comparative avec les autres pays nordiques.
Le séminaire dure deux heures, de 14 heures à 16 heures et est ouvert à tous.
Résumé fourni par l¹INED:
Les pays nordiques sont connus à la fois pour l'ampleur de leurs politiques d'aide à l'enfance et l'importance de leur soutien aux familles d'enfants en bas âge. Par rapport à ses voisins nordiques, l'Islande est très en retard dans le domaine ; en offrant moins de crèches et moins de congés parentaux.
Depuis 1975, les femmes employées avaient droit à trois mois de congé de maternité payé et ce droit avait été graduellement augmenté jusqu'à atteindre six mois en 1990. Les pères islandais s'étaient vu accorder un congé de paternité de deux semaines par la législation de 1998.
En 2000, le Parlement islandais a adopté une nouvelle législation sur le congé parental. Depuis janvier 2001, le père peut solliciter un congé de paternité d'un mois. Le montant total de congés offerts aux deux parents passera graduellement à neuf mois d'ici 2003. Les mères auront droit à trois mois de congé de maternité, les pères à trois mois également de congé de paternité et trois mois de congé parental pourront se repartir entre les deux parents selon leurs
propres souhaits. Cette législation a également radicalement changé la structure des paiements afin de s'assurer que tous les parents employés aient une chance égale de bénéficier de leur part de congé parental.
Cette présentation analyse les buts de la nouvelle loi et son impact sur le modèle islandais des politiques d'aide à l'enfance dans une perspective comparative. En conclusion, les caractéristiques principales des politiques islandaises d'aide à l'enfance seront mises en avant et comparées à la politique et aux derniers développements dans d'autres pays nordiques.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site http://www-les-lundis.ined.fr ou contacter Safia El-Fene, secrétaire du séminaire, au 01.56.06.21.01.
- Les habitudes alimentaires des Islandais
Une étude récemment publiée fait état d'importants changements dans les habitudes alimentaires des Islandais au cours des treize dernières années.
On note, au titre des éléments "positifs", un accroissement de la consommation de fruits et légumes et une diminution de celle des corps gras.
Au passif, celle de produits sucrés (dont les boissons et sodas sucrés) ne cesse de progresser.
Les "teenagers" boivent en moyenne 1 litre de soda (coca, etc.) par jour, auquel s'ajoutent nombre de "sucreries grignotées". La consommation de lait a reculé de 43% depuis 1990. Celle de poisson de 45%.
Les nutritionnistes sont inquiets des pratiques alimentaires des enfants et adolescents, et notamment de leur abus de sucreries, coca, frites, pizza (120 grammes par jour)...
ANNEXE
Coopération scientifique franco-islandaise : LE PROGRAMME JULES VERNE
Informations communiquées par le Service Scientifique de l'Ambassade de France en Islande. Pour plus de précisions, joindre l'Attaché Scientifique : Sébastien Nollet (amb.fran@itn.is).
Dans le cadre de l'Accord de coopération culturelle et scientifique de 1983, la France et l'Islande viennent de lancer conjointement un Programme d'Actions Intégrées. L'objectif de ce programme est de faciliter et de développer une coopération scientifique et technologique de haute qualité entre les laboratoires de recherche des deux pays afin de faciliter la construction d'un espace européen de la recherche. Il a été décidé de donner à ce programme le nom de « Jules Verne ».
Ces actions intégrées seront sélectionnées par un Comité mixte qui se réunira annuellement alternativement en Islande et en France.
Le programme est ouvert à tous les laboratoires ou équipes de recherche dépendant d'établissements d'enseignement supérieurs, aux organismes de recherche ou à des entreprises privées.
Tous les domaines de la recherche sont concernés (y compris les Sciences humaines et sociales).
Ce programme est cofinancé à parité. La durée d'une action intégrée est de deux ans.
Dates limite de co-déposition des dossiers : 2 Mai 2003 ;
Réunion du Comité mixte de sélection : 2ème quinzaine de juin 2003 en Islande ;
Début des projets : 1er juillet 2003.




